mercredi 29 juin 2011

Les vidéos de heleneclaude sur Dailymotion

mercredi 26 janvier 2011

Cliquer sur l'image pour obtenir le sommaire des blogs 


Cliquer sur l'image pour obtenir d'autres articles

http://larrive.blogspot.com
blog répertoire des blogs HBL (Hélène Larrivé)
dits "feu rouge clignotant", arrêt immédiat


 

                           

 


free counters

samedi 25 décembre 2010

Ceux qui rament (médecins)

Article 1

   LE POIDS DES MAUX, 

LES KNOCK DES LABOS



Merci aux médecins et sites dont les liens sont indiqués à chaque citation, qui rament à contre courant, au Canard et aux journalistes dont ce blog tire une partie de ses informations. Hélène Larrivé. Pour ceux qui voudraient directement consulter la liste des médicaments dangereux, (pour simplifier) la voici, complète.


Philippe Foucras
Bruno Toussaint
 
Irène Frachon
Philippe Foucras est Président du "Formindep", "pour une formation et une information indépendante au service des seuls professionnels de santé et des patients"! ; Bruno Toussaint dirige la revue "Prescrire", la seule qui ne vit pas des pubs des labos ; Irène Frachon est celle par qui l'affaire "Médiator" a été révélée avec le livre qui a contribué à son retrait. Elle a gagné le procès intenté par le labo milliardaire* mais sa liberté et la nôtre auront coûté à "Dialogue" l'éditeur et à elle-même 22 000 €, malgré les 3000 obtenus : David a vaincu Goliath, mais à la Pyrrhus. Dissuasif. Et le Médiator n'est pas, de loin, le seul médicament dangereux;
Dominique Dupagne      
Dominique Dupagne, webmaster d'un forum, qui a opté pour apposer à la porte de son cabinet un écriteau indiquant qu'il ne reçoit pas de représentants de laboratoires médicaux afin de sauvegarder son indépendance d'esprit et de prescription.
*Le titre complet a toutefois été censuré sur la base qu'il risquait de "causer du tort (!) au labo" ! Qu'est-ce qui "cause du tort" à un labo : un titre de livre ? ou d'avoir mis et maintenu en circuit une molécule dangereuse?


vendredi 24 décembre 2010

Conflits d'intérêt, les médicaments, des garnements à surveiller de près

Juste pour le fun, une image

Que diriez-vous d'un jury de bac qui serait financé par un groupe de parents d'élèves tout-puissant qui s'inviterait à la table des délib... dont les candidats auraient eux-mêmes apprécié leurs mérites sur dossier, et les membres, pour la plupart, seraient leurs salariés ou des proches... jury qui systématiquement s'honorerait du score-record de 95% de reçus (tu m'étonnes) et n'aurait de comptes à rendre à personne ? Un gag ? Non.


C'est exactement ainsi que fonctionnent les "jurys" des médicaments dits "Commissions d'autorisation de mise sur le marché" [notez qu'il n'est pas ici fait mention d'efficacité mais de marché] et le risque n'est pas de voir indûment attribuer un diplôme à des cancres  confirmés, mais vital : ainsi met-on en circuit des produits rentables à 100% mais inefficaces à 85% -parfois tout de même remboursés-.. toxiques souvent, avec des couacs retentissants de temps en temps -du moins reconnus- et des aléas, toujours.. dont le plus cocasse est de générer les pathologies-mêmes qu'ils sont censés prévenir ou guérir. L'infiltration ne touche pas seulement les médecins, mais aussi les journalistes spécialisés, ainsi que le montre cette vidéo désopilante.

"Primo non nocere", la devise d'Hippocrate...

__________________________________________

S'ils ne sont pas malades, où va-t-on?
 une vidéo du "Docteur Knock" 
(1° scène de Knock avec le pharmacien) 

On se croirait dans la pièce de Jules Romain (Le docteur Knock). Ces liens burlesques entre deux instances dont l'une est censée juger de l'autre ont des conséquences énormes : le préjudice des hors-sérail donc de  tous est immense : ainsi le professeur le Gall et son équipe [qui travaillent depuis des années sur les thromboses] se vit-il refuser la bourse nécessaire à la poursuite de ses recherches par une commission où siégeaient des membres de Sanofi... qui possède, entre autres, dans son écurie de pur-sang... des médocs anti thrombose !
______________________

Chaque année 130 000 hospitalisations sont dues aux médicaments (soit 3 %) qui tuent 18 000 victimes, 2 fois plus que la route. Ces décès sont souvent évitables. Au-delà des médicaments, c’est toute la définition des soins et même des maladies qui est polluée par des intérêts qui ne sont pas ceux des patients. Combien d’hommes et de femmes ont-ils été  maltraités pour un cancer de la prostate ou du sein qui n’était que surdiagnostic dû à un dépistage intempestif lourd de conflits d’intérêts ? Combien de vieux (cf un cas poignant,  celui de mon père, (lien) dramatiquement banal) sont-ils utilisés comme  cobayes pour des traitements anti-Alzheimer inefficaces grevés de contre-indications et d’effets secondaires ? (Philippe Foucras http://senat.2010.) Voici une liste non exhaustive des plus dangereux.

Actos (pioglitazone)
Traitement du diabète. Cf Avandia, retiré du marché. Vise à augmenter la sensibilité à l'insuline. Efficacité "faible". Effets indésirables: œdèmes maculaires, fractures osseuses, insuffisances cardiaques risques accrus de cancers de la vessie. Remboursé à 65%.


Adartrel, Requip (ropinirole)
Indication : sommeil perturbé, et à haute dose, maladie de Parkinson. Effets indésirables : nausées, comportements impulsifs, libido exacerbée, hallucinations, paranoïa, syncopes.. alors qu'il s'agit au départ de résoudre un problème relativement bénin. Risque de voir augmenter les symptômes après une première phase d'amélioration.


Di-Antalvic (Sanofi-Aventis)
Antidouleur vendu depuis plus de 40 ans censé plus efficace que le Doliprane. Trouble psychiatrique et cardiovasculaire, arrêt cardiaque. Plusieurs centaines d'overdoses mortelles. Le Royaume-Uni, la Suède et la Suisse ont interdit tous les médicaments de ce type il y a plusieurs années, l'Europe, en juin 2010, les Etats-Unis le 19 novembre. Remboursé en France à 65%. Son retrait définitif est programmé... pour septembre 2011.


Hexaquine (quinine et thiamine)
Indication : crampes musculaires. Effets secondaires : troubles du rythme cardiaque, baisse du nombre de plaquettes, réactions allergiques sévères. Une centaine de morts aux États-Unis où elle n'est plus prescrite. Selon la FDA, un trouble bénin et temporaire ne justifie pas l'usage d'une substance si dangereuse. En France, il est toujours autorisé et partiellement remboursé (à 15%).

Intrinsa (testostérone)
Indication : baisse du désir chez les femmes après castration. Ce patch n'a pas été autorisé aux Etats-Unis en raison de sa faible efficacité et de ses nombreux effets indésirables : virilisation, troubles hépatiques et cardiovasculaires, prise de poids. Il a toutefois été autorisé en France début 2007.


Ketek (télithromycine)
Indication : infections respiratoires. Pas d'efficacité clinique supérieure à des antibiotiques connus. Expose à de nombreux risques en cas d'association avec d'autres médicaments. Graves effets secondaires : risque d'aggravation d'une myasthénie, de pertes de connaissance, de troubles visuels, de troubles du rythme cardiaque et d'atteintes hépatiques.


Nexen (nimésulide)
Indications : l'arthrose et les règles douloureuses. A l'origine de troubles du foie parfois mortels connus depuis de nombreuses années. La Finlande et l'Espagne l'ont retiré du marché dès 2002 à la suite de cas d'hépatites fulminantes. L'Irlande en 2007. Les autorités européennes réévaluent actuellement cet antidouleur pour la 3° fois ! Le fabricant est chargé de recenser les cas de greffes du foie qui pourraient y être liées. Les mêmes instances ont pourtant déjà reconnu clairement, l'an dernier, un surcroît de troubles hépatiques graves.

Roaccutane
indication : acnée. Effet secondaires indésirables, dépression, suicide, troubles oculaires http://www.lepost.a-l-intention-d-une-amie-roaccutane.html#reactions


Vastarel (trimétazidine)
Indications : vertiges, acouphènes, angines de poitrine, troubles du champ visuel. Commercialisé depuis plus de 40 ans, ce médicament très utilisé par les personnes âgées a vu ses indications thérapeutiques s'étendre au fil du temps, sans preuves de son efficacité. Effets indésirables inquiétants : troubles de la marche, jambes sans repos, syndromes parkinsoniens. Délivré sur ordonnance, il est remboursé à 35%.


Zyprexa (olanzapine)
Indications : schizophrénie et troubles bipolaires. Le fabricant a reconnu, en 2003, que le Zyprexa pouvait provoquer une obésité sévère. En 2007, il a précisé sur les notices des boîtes vendues aux Etats-Unis que la survenue d'une hyperglycémie (un des symptômes du diabète) était plus fréquente qu'avec d'autres médicaments. Or il s'agit d'un traitement au long cours, voire à vie. Plus de 28 000 patients américains ont été indemnisés par la firme pour obésité, hyperglycémie ou diabète.


Zyban (bupropion)
Indication : sevrage tabagique. Substance proche des anorexigènes comme le Mediator. Efficacité incertaine. Pas supérieure aux gommes à mâcher. Effets indésirables : hypertension artérielle, suicide.
Champix (idem)


Multaq (antidouleur). Effets secondaires indésirables (hépatiques). 

Naproxène
(anti inflammatoire). Effets indésirables : digestifs. 

Liste non exhaustive ! voir la liste complète ici (lien)
_______________________

Mise à jour le 4/2/2011

 Des garnements à surveiller de près. L'afspafft veille mais


Le 1/1/2011, présentée et commentée par Bruno Toussaint, de "Prescrire", extraits de la liste des 77 médicaments sous surveillance publiée par l'agence française du médicament (Afssaps.) 

Un rapport obscur
On a vu avec Mediator [les résultats] du silence et la passivité qui se mesurent [..] en milliers de victimes jusqu'à la mort. L'ampleur du désastre est [reliée…] à la rétention d'information [..] et à la diffusion d'informations erronées [..] Les médicaments [..] doivent être sujet de débat permanent dans la société.
La publication de la liste des 77 sous surveillance par l'Agence française des produits de santé le 31/1/2011 est un essai maladroit d'un [organisme plus] habitué aux relations confidentielles avec les firmes qu'à la communication publique avec les patients, [davantage] centré sur la réglementation [que] sur les soins. Cette liste est confuse et malgré le délai pris pour la publier, elle est livrée [..] sans analyse des alternatives ni prise en compte du progrès ou non-progrès apporté [..] bien que les effets indésirables soient à évaluer au regard des bénéfices situation par situation [.. De plus] la liste est hétérogène. Elle comprend: 
1° des médicaments qu'il est urgent de cesser d'utiliser car leur balance bénéfices-risques est [..] défavorable même s'ils sont encore munis d'une autorisation de mise sur le marché (AMM) en France ou en Europe. [Italiques dlr]
- la quinine dans les crampes, risques mortels […] retrait d'autorisation en 1995 aux États-Unis d’Amérique !
- pioglitazone [risque..] de cancer de la vessie sans avantage sur d'autres médicaments du diabète.
-nimésulide [risque..] de graves atteintes du foie sans avantage sur d'autres anti-inflammatoires [..]
- bupropione, amphétaminique sans avantage sur la nicotine mais beaucoup plus dangereuse[Italiques dlr]
- agomélatine sans efficacité antidépressive [..] mais dont les risques à long terme sont mal cernés.
Il n'y a pas lieu de surveiller particulièrement ces médicaments, il y a lieu de les retirer du marché [..] C’est un gaspillage des ressources collectives [ndlr et faire courir un risque  aux malades] que de [surveiller les médicaments].
2° des médicaments intéressants qu'il est utile de mieux connaître : imatinib, déférasirox etc...
3° des médicaments de base [..] dont l'intérêt est [..] certain et dont la surveillance est liée à des risques réels [..] contrebalancés par un bénéfice réel et sans meilleure alternative : méthadone, buprénorphine, lévothyroxine.
Pour la protection des patients, l’afssaps doit désormais :
-mettre en garde les patients contre les médicaments plus dangereux qu'utiles sans attendre la fin des procédures [Italiques dlr]
-faciliter la notification aux centres régionaux de pharmacovigilance des signalements d’effets indésirables des médicaments [..]
-[..] communiquer vers les patients et les professionnels de santé sans perdre de temps à protéger les médicaments et les firmes [Ndlr, un seul comprimé dans certain cas a pu avoir des effets catastrophique, cf la thalidomide.]

___________________

jeudi 23 décembre 2010

Une parenthèse sur le cas Cassez et sur les vetos


... et ses ramifications  imprévues avec les affaires, la famille Sarko et les labos


A l'heure où Sarkozy va-t-en guerre pour libérer Florence Cassez au Mexique, voici un lien utile pour mieux cerner les tenants et aboutissants de son combat. Vous allez voir que tout s'emboîte (lien) 

Une autre sur les vétos, 
sous forme de questions à "Formindep"

Existe-il l'équivalent de "Formindep" pour les vétos ? Des vétérinaires qui eux aussi groupés en assoc réclameraient une formation indépendante des labos ? Subissent-ils également les fameuses visites "médicales" c'est à dire le bourrage de crâne intensif de visiteurs médicaux des firmes de médicaments ET en plus, d'aliments et de produits dérivés? Ont-ils un barème de facturation? Sont-ils censés l'annoncer ou l'afficher? N'ont-ils pas tendance à surmédicamenter, y compris en anti dépresseurs (!) ? Leurs prestations diverses parfois onéreuses (psy appelé comportementalisme etc) ou soins spéciaux (coupage des ongles, ce que chacun peut faire à condition de ne jamais aller au niveau de la transparence, à apprécier en contraste de lumière) et les ventes de croquettes dont on ignore la qualité mais pas les prix (les gens sont rassurés par le label "de chez le vétérinaire" quand rien ne dit qu'elles soient meilleures) sont-elles encadrées par une charte? Ils semblent moins contrôlés que les médecins, les enjeux sont moindres, mais la marchandisation les touche aussi, plus peut-être, justement : les toubibs ne vendent pas de bouffe ni de médocs. 

Exemples : une collerette de 7 € (qui empêche un animal de se gratter après une opération) réduite en miettes au bout de 13 h est certes remplacée le lendemain par une autre.. mais qui vous est également facturée -c'est aussi un autre praticien qui vous reçoit.- "Ca n'arrive jamais -sauf à vous-", l'objection de tous les  commerciaux. Et quand bien même? 

Les pratiques vétérinaires surtout relatives à des animaux sans valeur marchande seraient à analyser à la lumière de ce que pointe le Formindep pour les médecins, les visiteurs médicaux et les labos, peut-être encore davantage, certains maîtres étant "limites": ex, dans une boutique qui jouxtait un cabinet vétérinaire, tenue par une amie de celui-ci (!) une femme venue consulter acheta devant moi pour son york un collier de strass à 100 (?) €. Riche ? (Non, ya rien de trop beau pour mon kiki.) Les animaux de prix, chiens policiers, chevaux de course, bêtes d'élevage etc.  sont sans doute mieux lotis, coût de l'animal oblige. 

Autre chose. Une pratique des cabinets de groupe consiste parfois à facturer une autre consult (car c'est un autre véto qui vous reçoit) lorsque le patient revient, y compris le lendemain et y compris pour la même affaire... ou totalement reliée, ex un point de suture qui a lâché illico, un détail omis etc. Il y a aussi le cas (surtout à Paris) de visites ultra rapides -"Non, il n'a pas la leishmaniose"-.. le praticien ayant omis de demander si le chien ne buvait pas inconsidérément (c'était le cas) et s'il avait vécu dans le midi (idem). Il l'avait. 300 Fr à l'époque. Puis, 1000 Fr de médoc.  Ou "non, il n'a rien" après une palpation éclair d'un caniche aux poils très fournis.. qui avait bel et bien un épillet sur le flan, détecté juste à temps ensuite etc.  

Ici, le soignant étant aussi le vendeur, la dérive est encore plus aisée. Comment sont-ils facturés, ces médocs?  Quelle est la marge du véto? A quel prix lui ont-ils été vendus? Offerts? Désolée pour ces questions sordides de marchand, mais c'est bien ce qu'ils sont aussi devenus et leur triple profession de praticien, pharmacien et vendeur (voire vendeur d'aliments ou de colifichets) semble ouvrir toute grande la porte à des abus [qui certes ne les concernent pas tous]  d'autant plus qu'en cas d'erreur ou d'abus, personne ne se plaindra ou ne sera entendu (déjà les hommes ont-ils du mal, alors, pour un chien..) Comme toujours, ce sont dans des endroits pauvres où le manque de vétos est flagrant que ces dérives sont les plus fréquentes (les clients le savent ou s'en doutent mais que faire...) donc elles concernent avant tout des gens démunis. Bien cordialement.

mardi 21 décembre 2010

Le film (les médicamenteurs) et quelques exemples de guérisons étranges






HISTOIRES DES PETITES PILULES
 des labos à nos estomac-foie-cœur
Petits meurtres entre amis
Ce qu’il faut savoir sur l'industrie des médicaments

D'abord, il y a le film (lien) remarquable de Stéphane Horel, Annick Redolfi, Brigitte Rossigneux, avec le Canard, France 5, la revue "Prescrire", le Formindep... Prenez 1/2 h et écoutez Philippe Even parler des "essais" des médicaments avant leur "mise sur le marché"; François Autain, du poids écrasant à l'Assemblée où il est député, du lobby des labos... 


..et la suite qui vaut un oscar : au salon des généralistes, financé par les firmes, où devant des buffets-caviar se bousculent médecins, gratin politique, des affaires... le PDG de Sanofi, Jean-François Dehecq, prendre à partie les convives d'une envolée sonore sur un ton quasi menaçant d'Imperator : "Vous ! qui êtes bien contents de venir inaugurer nos salons, nos bâtiments... j'aimerais que vous vous en souveniez lorsqu'ensuite vous votez les lois" (!) Là au moins, c'est clair, certes un peu bourrin (la façon de donner dit-on..) mais au moins c'est pas de la langue de bois, on vous donne pas à brouter pour rien bande de veaux...


LES MOTS

Ne nous laissons pas égarer par les mots de couverture : malades, soulagement, chercheurs, scientifiques, spécialistes, experts, déontologie, pharmaco-vigilance, étude de suivi renforcé (!)... L'industrie pharmaceutique est une industrie et les fins d'une industrie sont le profit : elle prospecte et s'intéresse à des marchés porteurs, des pathologies fréquentes, parfois chroniques affectant des malades solvables et au besoin, les crée ou les majore.  Sa réserve de chasse comprend grippe, sida, hypertension, problèmes cardio-vasculaires et de libido -parfois provoqués par un médoc lui-même!- surpoids, obésité, diabète, stérilité,  fivettes, dépressions toutes catégories et surtout ménopause-andropause, cancer-sein-prostate... pathologies du "jeune" 3° âge aisé et bon vivant qui-veut-toujours-mais-a-du-mal des pays sur développés, une mine d'or . La lèpre, le palu... bof. S'il arrive que les "pauvres" en profitent (ex du sida) c'est un artefact. 



LES BONSHOMMES RIPOLINS



Les médocs, avantage ou inconvénient c'est selon, s'entre soutiennent en bons potes et souvent, lorsqu'on en adopte l'un, en raison d'effets secondaires "indésirables" il faudra y associer un copain qui les pallie... lequel en raison d'effets secondaires etc...  La troupe se constitue. Parfois c'est inévitable, parfois, mieux vaut ne pas commercer -je laisse-. Ex: j'ai un "pied d'athlète" [bien que je n'aie rien d'une athlète, tout comme je fus autrefois affectée d'un "tennis elbow" sans jamais avoir fait de tennis de ma vie, c'était en fait un "arrachepavésalledebain elbow" mais la médecine est une discipline pour bourges et puis ça fait plus chic]... traitable avec du Piedathlétil, les appellations sont cocasses, comme le sédatif "PS" ou "PC" etc... Je poudre et re et re: il revient dès l'arrêt. On me prescrit donc, "donne" serait impropre, du Grattepluorteilil, mais il faut y associer du Sauvefoial, pas donné, car Grattepluorteilil détruit très bien le champignon mais parfois le foie avec. Là, je décide de garder mon pied d'athlète et mon foie. Puis je surfe à tout hasard sur le net et lis que l'ail peut-être... Je m'en badigeonne aussitôt, il y a plein le terrain à deux pas de l'antre où je bosse, ça pue mais bon.. et je suis guérie gratos en 4 (?) applications. Pour ceux qui en seraient affectés, les chaussettes russes -tout bêtement !- sont aussi d'une efficacité remarquable: plus d'humidité entre les orteils. D'accord, il faudra vous chausser une pointure au dessus, les porter nuit et jour, et ça vous fera un peu les papates à Mickey, pas glamour mais...

Deuxième exemple. Mon chien, perdu suite à une virée amoureuse, retrouvé au bout de 21 j avec 13 kilos en moins doit être nourri de très petites quantités plusieurs fois par jour. Excellente véto, tout va bien, il grossit, mais ses selles diarrhéiques deviennent sanglantes. Une autre me donne, pardon, me vend du Cacadurparfaitol. Ca marche d'accord, sauf qu'il doit en prendre à chaque repas, si on rate une prise, il saigne. Mais lors de sa première "sortie" à la campagne, arrivé à un endroit isolé, le voilà qui se précipite goulument sur une ou des (?) herbes... qu'il broute pendant (?) une demi-heure ou plus sans lever le nez, avec une sorte de frénésie boulimique affairée, d'une touffe à l'autre, rien n'existe présentement pour lui que cette herbe qu'il rase avec joie comme un mouton. [Surprenant car il y a chez nous la même -en apparence- qu'il dédaigne, un brin de temps en temps c'est tout.] Et enfin "repu", au moment de rentrer, il évacue avec une satisfaction non dissimulée une sorte de -pardon si vous êtes devant un café-thé-biscuit- longue corde verte gluante tressée serrée.. (30 cm?!) et de repartir alerte en trottinant, visiblement soulagé : il n'a plus jamais eu de sang et put dès lors se nourrir normalement. [Une explication (?) à son refus de "notre" herbe : autrefois la terre a été largement traitée aux pesticides et si 10 ans après nous ne "voyons" plus rien, la pollution (?) demeure.] Ce que les labos-vétos n'ont pu faire, lui l'a fait; cas fréquent. Bon : doit-on demander aux malades d'aller brouter les plantes de leur choix à la campagne? non bien sûr.. quoique c'est sans doute ainsi que pratiquèrent nos ancêtres*... Mais reprenons.      


* Une théorie -sur laquelle je ne prends pas parti- veut que d'instinct nous aussi sachions nous soigner, "aimions" ce qui nous convient, et que le cru, que l'on mange en plus petites quantités soit meilleur que le cuit. Un cas cité est celui de Jo Kleiman -"Koophuis"- qui cacha les Frank en 40: cet homme émacié de 50 ans suivait un traitement sévère en raison d'un ulcère chronique, ne pouvant quasiment rien avaler. Déporté en camp, on ne donnait pas cher de sa peau : il revint 3 mois après.. guéri. Le régime-Amersfoort, rutabagas crus ou à peine cuits, parfois une tranche de pain et rien d'autre avait eu raison de l'ulcère. A-t-on investigué? Que contiennent-ils ?