dimanche 20 janvier 2013

Crimes sous tranquillisants

  (Lien)

D'après Georges Imbert*

L’être humain est un territoire sacré. Personne n’a le droit d’y pénétrer. Toute intrusion, sans l’accord de l’intéressé, sous quelque prétexte que ce soit, constitue un viol. Chacun est libre, par nature, de disposer de son corps, de son esprit et de son âme, selon sa volonté. Ce droit est imprescriptible.

Connecticut

Au fur et à mesure que les heures passent et que les circonstances de l'effroyable tuerie [de Newtown] apparaissent le portrait psychologique du tueur se dégage. Et les causes, la dangerosité des armes à feu. Oui mais.. Pendant qu'une trentaine de personnes dans une école du Connecticut, dont de très jeunes enfants, tombaient sous les balles du tireur fou, en Chine avec un simple couteau un autre tueur faisait une vingtaine de victimes également parmi des enfants ! La liste est longue : Francis Holmes, Madame Lhermitte (5 enfants égorgés), Dormier (18 morts), à Solliès-Pont (16 morts) à Tours (5 morts), en Norvège (76 morts), en Vendée le Dr Becaud (5 morts) etc… le nombre des tueries en France est très impressionnant et les armes utilisées ne sont pas toujours les mêmes. [Il est évident qu'avec une arme de guerre on peut tuer plus qu'avec un simple couteau, et qu'il faut interdire l'accès et la prolifération de ces outils de mort.] Mais un point commun qui n’échappera pas aux épidémiologistes, tous les drames cités et bien d'autres ont été commis sous l'emprise du Valium Roche ou d'un "tranquillisant ou somnifère" anxiolytiques de la même classe. "Le Prix du bien être" ! Pour ma part, depuis plus de 20 ans après mon propre drame familial, je pose la question : le Prix du bien être des populations par des prescriptions d'anxiolytiques autorise-t-il la mise à mort programmée de tant de victimes parfois très jeunes ? (Lien avec "les médicaments qui vous veulent du mal" et le "dossier psychotropes" barre latérale du blog.)
Georges Alexandre Imbert Président de l’AAA-VAM
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*CONTROVERSE: le drôle de jeu de M. Imbert (Le Parisien)

Georges Alexandre Imbert, président de l'Association d'aide aux victimes des accidents de médicaments était-il totalement désintéressé lorsque lundi dernier il réclamait des négociations "à l'amiable" avec le laboratoire Servier afin d'obtenir des indemnités pour les victimes du Mediator? Conflit d'intérêt? L'association qui traite actuellement 1000 dossiers réclame à chaque patient qu'elle défend un pourcentage sur les indemnités qu'il percevra. Dans le document d'adhésion, on peut lire "l'adhérent donne l'ordre irrévocable au cabinet d'avocats ou aux assureurs chargés de régulariser la transaction de virer au compte bancaire de l'Aaavam 5% du montant de l'indemnité allouée au titre du dédommagement". Concrètement, si les mille dossiers se soldent en moyenne par 100 000 € d'indemnités chacun, l'association empochera 5 millions d'euros, une pratique qui fait bondir l'UFC Que choisir par Alain Bazot : "C'est inacceptable, tout le montant du préjudice doit aller aux victimes. Les associations doivent être financées par leurs cotisations". Georges Imbert, répond "qu'il ne touche pas un centime personnellement. Mais a besoin d'un peu d'argent pour les frais de procédures, de déplacement et de secrétariat". Mais "le problème, c'est que M. Imbert a une relation privilégiée avec Jacques Servier, qui le manipule, peut-être à son insu" accuse un avocat. Celui-ci admet leur "proximité" depuis qu'Isabelle Servier sa fille a tué son mari en 1999 (elle a bénéficié des circonstances atténuantes, le tribunal ayant estimé qu'elle avait agi sous l'emprise de benzodiazépines produits par la firme suisse Roche.) "Isabelle Servier avait rejoint mon association avant son procès. Sur le conseil de l'avocate de Servier, j'ai effectivement été cité comme expert à son procès et dénoncé le danger de ces médicaments. Si cela a pu l'aider, j'en suis fier", explique Georges Imbert qui a connu un drame similaire, le suicide de son fils par défenestration après la prise de la même classe de médicaments, à l'origine de son combat.

samedi 19 janvier 2013

Crimes de masse sous tranquillisants

D'après Georges Imbert*

L’être humain est un territoire sacré. Personne n’a le droit d’y pénétrer. Toute intrusion, sans l’accord de l’intéressé, sous quelque prétexte que ce soit, constitue un viol. Chacun est libre, par nature, de disposer de son corps, de son esprit et de son âme, selon sa volonté. Ce droit est imprescriptible.


Connecticut
Au fur et à mesure que les heures passent et que les circonstances de l'effroyable tuerie [de Newtown] apparaissent le portrait psychologique du tueur se dégage. Et les causes, la dangerosité des armes à feu. Oui mais.. Pendant qu'une trentaine de personnes dans une école du Connecticut, dont de très jeunes enfants, tombaient sous les balles du tireur fou, en Chine avec un simple couteau un autre tueur faisait une vingtaine de victimes également parmi des enfants ! La liste est longue : Francis Holmes, Madame Lhermitte (5 enfants égorgés), Dormier (18 morts), à Solliès-Pont (16 morts) à Tours (5 morts), en Norvège (76 morts), en Vendée le Dr Becaud (5 morts) etc… le nombre des tueries en France est très impressionnant et les armes utilisées ne sont pas toujours les mêmes. [Il est évident qu'avec une arme de guerre on peut tuer plus qu'avec un simple couteau, et qu'il faut interdire l'accès et la prolifération de ces outils de mort.] Mais un point commun qui n’échappera pas aux épidémiologistes, tous les drames cités et bien d'autres ont été commis sous l'emprise du Valium Roche ou d'un "tranquillisant ou somnifère" anxiolytiques de la même classe. "Le Prix du bien être" ! Pour ma part, depuis plus de 20 ans après mon propre drame familial, je pose la question : le Prix du bien être des populations par des prescriptions d'anxiolytiques autorise-t-il la mise à mort programmée de tant de victimes parfois très jeunes ? (Lien avec "les médicaments qui vous veulent du mal".)

Georges Alexandre Imbert
Président de l’AAA-VAM
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*CONTROVERSE: le drôle de jeu de M. Imbert


Georges Alexandre Imbert, président de l'Association d'aide aux victimes des accidents de médicaments était-il totalement désintéressé lorsque lundi dernier il réclamait des négociations "à l'amiable" avec le laboratoire Servier afin d'obtenir des indemnités pour les victimes du Mediator? Conflit d'intérêt? L'association qui traite actuellement 1000 dossiers réclame à chaque patient qu'elle défend un pourcentage sur les indemnités qu'il percevra. Dans le formulaire d'adhésion, on peut lire "l'adhérent donne l'ordre irrévocable au cabinet d'avocats ou aux assureurs chargés de régulariser la transaction de virer au compte bancaire de l'Aaavam 5% du montant de l'indemnité allouée au titre du dédommagement". Concrètement, si les mille dossiers se soldent en moyenne par 100 000 € d'indemnités chacun, l'association empochera 5 millions d'euros, une pratique qui fait bondir l'UFC "que choisir" par Alain Bazot son président : "C'est inacceptable, tout le montant du préjudice doit aller aux victimes. Les associations doivent être financées par leurs cotisations" à quoi Georges Imbert répond "qu'il ne touche pas un centime personnellement mais a besoin d'un peu d'argent pour les frais de procédures, de déplacement et de secrétariat". "Le problème, c'est que M. Imbert a une relation privilégiée avec Jacques Servier qui le manipule, peut-être à son insu" accuse un avocat. Celui-ci admet leur "proximité" depuis qu'Isabelle Servier sa fille a tué son mari en 1999 (elle a bénéficié des circonstances atténuantes, le tribunal ayant estimé qu'elle avait agi sous l'emprise de benzodiazépines produits par la firme suisse Roche.) "Isabelle Servier avait rejoint mon association avant son procès. Sur le conseil de l'avocate de Servier, j'ai effectivement été cité comme expert à son procès et dénoncé le danger de ces médicaments. Si cela a pu l'aider, j'en suis fier" explique Georges Imbert qui a connu un drame similaire, le suicide de son fils par défenestration après la prise de la même classe de médicaments, à l'origine de son combat.

mardi 8 janvier 2013

La dictature médicale ou la séparation des pouvoirs


Mis à part le ton secte parano (tousdéconsaufmoi), le couplet sur l'école (où on n'apprend rien d'utile!!) et quelques exagérations sur la liberté individuelle hors sujet (non madame, si je refuse de me faire vacciner, ce n'est pas pour affirmer hautement ma glorieuse liberté mais parce que c'est inutile -simple hypothèse d'école- et dangereux; dans le cas inverse, ma liberté ne prévaut en aucun cas sur la sécurité de tous!) intéressant.  

mercredi 2 janvier 2013

Pilules 3ième génération, seul les gynéco ont le droit de...

 
 Marion Larat, handicapée à 60% depuis un AVC ! (lien)

Seul les gynéco ont LE DROIT, le droit de quoi ? De faire courir des risques aux femmes d'AVC ou de thromboses ? Seuls les gynéco savent les prévoir? Les généralistes ne comprennent pas ce que veut dire "antécédents" si toutefois il s'agit d'antécédents? Ils sont trop couillons? 

Toujours la même rengaine: au lieu d'interdire, on "retreint", on "recadre", on "met sous surveillance" c'est à dire qu'on se sert de patientes comme de cobayes pour écouler le matos restant. On reconnait implicitement le danger mais on le LIMITE; VOILA CE QUE FAIT LA MÉDECINE; qu'est-ce à dire? Que les labos ont besoin de blé. Alors que ces pilules ne sont pas vitales et qu'il en existe d'autres ou d'autres procédés ! J'oubliais : elles ne sont plus remboursées! Donc pour avoir le droit de risquer un AVC ou autres broutilles du même topo, ce sera désormais payant. Ouf, on est rassurées.

lundi 17 décembre 2012

Psychotropes, anti dépresseurs, benzodiazépines, définitions, différences et similitudes



Un psychotrope est une substance agissant principalement sur l'état du système nerveux central en modifiant certains processus biochimiques et physiologiques cérébraux, induisant souvent des phénomènes de dépendance et parfois de toxicité. Altérant les fonctions du cerveau, il induit des modifications de la perception, des sensations, de l'humeur, de la conscience (états modifiés de conscience) ou de fonctions psychologiques et comportementales.


Antidépresseurs et benzodiazépines sont des psychotropes mais ils agissent sur des troubles différents voire opposés.


1 Les anti dépresseurs inhibant la recapture de la noradrénaline et de la sérotonine dans le neurone pré-synaptique (certains seulement comme le prozac, de la sérotonine) augmentent la concentration de celles-ci dans la synapse. Ils donnent en quelque sorte un coup de fouet au cerveau.

2 Au contraire les benzodiazépines sont un anesthésiant de l'état anxieux (qui peut ne pas être anormal mais une réponse émotive et physiologique à une situation d'alerte) permettant de diminuer ou de supprimer tout ou une partie de ces symptômes sans en aucune façon traiter les causes. 

En simplifiant si on a 3 pôles : état dépressif — état normal — état anxieux.. les benzodiazépines correctrices d'un état anxieux poussent donc plutôt vers l'état dépressif. Dépressantes, elles sont donc inadaptées en cas de dépression qu’elles accroissent.. tout comme les anti dépresseurs "stimulants" sont contre indiqués en cas d’anxiété, d'énervement qu’ils ne peuvent qu'augmenter. L'un agit comme un coup de pied au cul pour faire avancer, l'autre comme un somnifère pour faire pioncer. Problème : si on est A LA FOIS  dépressif (ou tout bêtement triste because plein d'emmerdes) ET anxieux, ce qui est généralement le cas? C'est comme ti veux ti choise, le toubib décide de ce qui prime. Ou de ce qui paie le plus, ça varie. 


De fait, des psychiatres, Edouard Zarifian, Frédéric Rouillon, Jean-Pierre Olié, David Healy, Christopher Lane.. ont fait poliment part de leur soupçon quant à l'efficacité de ces médicaments en raison de la communauté d'intérêt entre l'industrie pharmaceutique et les prescripteurs, cette efficacité n'étant démontrée que par des études commanditées par des labos producteurs (!) [il en va de même des dépistages de maladies psychiques aux résultats catastrophiques ordonnés du temps de Bush…  dont l’entourage proche possédait moults labos !] Vous me suivez?

Mais les symptômes du sevrage se ressemblent fâcheusement (lien avec description plus précise) : akathisie, troubles de l’humeur, pulsions meurtrières, suicides. Le nombre des malades iatrogènes varie selon les molécules de 50 % à 78 %. Certains labos ont été condamnés pour avoir caché cette dépendance (deroxat, seroxat, paxil par exemple) mais le syndrome prolongé de sevrage aux antidépresseurs pouvant durer des mois ou des années n'est pas encore reconnu en France.

Benzodiazépines, un ami qui vous veut du mal !

DÉCOUVERTE DES BENZODIAZÉPINES, EN CHERCHANT.. DES COLORANTS !
 
Dans les années 50, Leo Sternbach, pharmacologue travaillant pour Hoffmann-La Roche en vue de production de colorants.. synthétise sans le savoir la première benzodiazépine, le (librium). Comme quoi on trouve toujours ce qu'on ne cherche pas. Pas fameuse comme colorant il abandonne. 



Tout ce boulot pour rien c'est zutant. Que va-t-on pouvoir en faire ? C'est alors que deux de ses élèves soumettent ces molécules à des tests [puisque ça foire pour les tissus on peut essayer avec l'homme pour voir].. et mettent en évidence ses propriétés sédatives, myorelaxantes, anticonvulsivantes, soulignant sa bonne tolérance in vivo (!).. et voilà, un brevet est déposé pour ce qui allait devenir l'historique succès commercial de l'industrie pharmaceutique, le Valium, qui fut avec le diazépam, le médicament le plus vendu au monde. Vinrent ensuite ses enfants, tranxène, temesta, seresta et lexomil... Une mine d'or. 


DES ANXIOLYTIQUES QUI CAUSENT DE L’ANXIÉTÉ !!

Mais ces nouveaux médocs ont tout de suite suscité quelques observations fâcheuses, mises de côté: les réactions "paradoxales", par exemple des modifications de personnalité, comportements impulsifs, chapardage ou autres délits plus lourds encore [quid de crimes de masse? (lien avec les massacres de Colombine et de Newport)] qui furent notés dès 60.. associés au risque de tolérance (non ici ce n'est pas bien du tout, le patient s'habituant à l'effet de la drogue, pour parvenir à l'effet initial, doit augmenter de plus en plus ses doses) et de dépendance, variable mais qui peut apparaitre même après un traitement unique de quelques semaines à doses modérées. C'est le facteur principal de l'aggravation de l'anxiété ou de l'insomnie sous benzodiazépines (!) [anxiété, redite, qu'elle est censée soigner!!]


UN SEVRAGE QUI PEUT RENDRE ALCOOLIQUE. DES MALADES GUÉRIS D’UN "TROUBLE".. QUI EN ONT ACQUIS UN PLUS GRAVE

D'où arrêt du traitement qui au bout d'un mois devient TOXIQUE, arrêt qui doit être progressif et sous surveillance médicale, un syndrome de sevrage se produisant très souvent, plus ou moins intense, pouvant durer plus de 6 mois : angoisse, anxiété, insomnie, nervosité, irritabilité, crises de panique, agoraphobie, insomnie, douleurs musculaires, troubles du système digestif en particulier intestinal, troubles sensoriels et moteurs, ainsi que de la mémoire et cognitifs. [Pire qu'avant donc : résultat = < 0 pour le malade et pour le labo = ∞ de fric.] C’est une maladie iatrogénique (causée par le médecin!) Dans les dépendances à fortes doses, le sevrage brutal est proscrit car il peut mettre en jeu le pronostic vital. [Autrement dit, le médicament qui a peut-être soigné peut tuer à son arrêt, nécessaire car son efficacité diminue, devient nulle puis aggravante.] Sa fréquence d'apparition est variable en fonction de l'individu et de la durée du traitement, 15 et 26 % mais jusqu’à 80 % pour des traitements supérieurs à 3 ans. Car malgré les risques, certains prescrivent des traitements au long cour ! Les américains déconseillent une prescription de plus d'un mois, les français, plus de trois mois (!) etc. Là aussi c'est comme ti veut ti choise en fonction de.. ? peut être du rapport pour le toubib et le labo, qui sait?

Les anglo-saxons mettent en place des groupes "Tranx", comparables aux groupes de soutien aux alcooliques ou aux tox. Chez 10 à 15 % des patients, les manifestations de sevrage ne disparaissent qu’après plusieurs mois voire plusieurs années. Selon Malcolm Lader "des malades ont encore des symptômes de sevrage 10 ans après l'arrêt et 5 % des patients réagissent par des réactions psychiques paradoxales". (Crises clastiques, violence etc..)

APRÈS TRAITEMENT : 3/4 ALCOOLIQUES, ¼ GUÉRI, 
¼ IDEM

Les études anglo saxones montrent qu'environ 50 % des patients dépendants aux benzodiazépines retrouvent leur santé (!) après sevrage. (Leur santé d'avant ? C'est à dire leur maladie si toutefois ils en avaient vraiment une, l'histoire ne le dit pas.) Environ 25 % constatent un bénéfice très substantiel bien que certaines séquelles presque toujours psychologiques ou neurologiques demeurent. Le professeur Édouard Zarifian déplore que ces médicaments soient "prescrits par les médecins n'importe quand, n'importe comment et pour n'importe quoi". D'après les associations 73 % des anciens utilisateurs de benzodiazépines passe par une dépendance à l'alcool lors de leur sevrage, c'est ce que l'on peut appeler de l'alcoolisme iatrogène (causé par le médecin).


TOXICITÉ AU DELÀ DES PYRÉNÉES, NON TOXICITÉ EN DEÇÀ. LA FRANCE LA PLUS PERMISSIVE. STUPÉFIANT!


Une intoxication aux benzodiazépines provoque une dépression respiratoire plus ou moins prononcée antagonisable avec le flumazénil (Anexate). C'est grâce à l'existence de cet antidote que leur utilisation est préférée aux barbituriques. Une étude de 96 concernant le flunitrazépam arrive aux conclusions suivantes : "le Rohypnol est une drogue dure, succédané de l'héroïne, un amnésiant et désinhibant puissant, un produit dangereux qui n'a plus de place en thérapeutique." Une autre étude initiée par le gouvernement britannique en 2006 a classé les benzodiazépines au septième rang des drogues les plus dangereuses.

  La France, dans la liste I des substances à propriétés hypnotiques et/ou anxiolytiques (dont la durée de prescription est réduite) inscrit toutes les benzodiazépines.. mais seul le tranxène 20 mg et le rohypnol 1 mg suivent les modalités de délivrance des stupéfiants, ces substances n'étant pas considérées comme telles.. tandis qu'aux États-Unis, elles le sont (donc non disponibles) comme en Belgique et en Suisse, moins restrictives où seule la forme à 1 mg est encore autorisée !!! ____________

 Voir aussi ici (lien avec un forum d'utilisateurs ou de proches, bouleversant) et ici (lien) avec un cas de mon entourage qui ne l'est pas moins.


ARTICLE SUR LE DRAME DE NEWPORT  ICI (lien)