samedi 15 décembre 2012

Newport, 26 morts dont 20 enfants. Des tueurs sous psychotropes? Une cause ?

Pour une raison mystérieuse, il n'est pas possible aujourd'hui d'envoyer un article, du moins celui-ci sur l'excellent site Dazibaoueb (lien) avec des tags comme "prozac, benzodiazépine, démence, violence, priapisme, érotomanie, shit, picole". Même lorsqu'on les met dans l'article, on obtient ceci : "You don't have permission to access /saiart.php on this server. Additionally, a 404 Not Found error was encountered while trying to use an Error Document to handle the request." Il faut donc prendre acte que ces mots sont obscènes et violant-la-morale-publique.


Lien avec "fabrication de la maladie psy"

Famille "normale", bourgeoise, mère instit, père cadre technique (?) attentive à la réussite scolaire des enfants, un jeune homme renfermé mais sans histoires, bon élève... des armes partout cependant... et 20 gamins morts avec 6 enseignants, et dans le lot, ne riez pas, la psychologue scolaire. Syndrome d'asperger? Sans doute. 

Notons qu'à Colombine (lien), 15 morts, un des tueurs avait été arrêté bien avant le drame suite à une plainte de la mère d'un camarade qu'il menaçait clairement sur son site et qu'un rapport (depuis "perdu") avait été fait mais non transmis au proc... tout comme ici certains messages sur le site d'Andy (avant qu'il ne fût fermé) qui exprimaient sans ambiguïté ses tendances hyperviolentes.. et que la plupart des crimes, y compris ceux-là, sont annoncés (lien avec Bernadette Dartus, morte brûlée vive parce qu'elle n'a pas été crue.)
 
Une hypothèse. Les psychotropes, anti dépresseurs ou benzodiazépines (lien) qui peuvent causer, comme il est dit pudiquement "des troubles de l'humeur (1)" et des "épisodes paradoxaux" (lien) , violence, suicide, meurtre (lien). Les tueurs de Colombine en prenaient, ainsi que celui-ci. Chez les "vieux" ou plutôt les "vieilles" qui en sont littéralement farcis, une autre mine d'or (lien) pour les labos (lien avec le "Journal au jour le jour d'une grève de la faim", dialogue avec une morte-vivante..) ils favoriseraient la démence sénile et diverses broutilles. Celle-ci mourut peu après, une chute plus hard que les autres ("troubles de l'équilibre" kondisurlanotice, une paille lorsqu'on vit à la campagne dans une région escarpée en terrasses -les Cévennes-!) 

Résumé : pour les jeunes, crises de folie clastique; pour les vieilles, cassage de gueule et gâtisme (lien). "Vouimécétrérare" disent certains Rintintins-Diafoirus de retour d'un stage à Marrakech droits dans leur blouse, "même pas 5% de cas et rarement graves." Mmm? Qu'appelle-t-on "grave"? Dire "vieux con" à papa? Tout péter dans le salon? Se suicider? Ou selon l'inspire, Newport? Sur la quantité de cobayes, 5% (?) ça fait 42 morts tout compris, plus tout ceux qui vont advenir. Sans compter les victimes strictement privées, le p'tit gars bien sous tout rapport qui massacre toute sa famille et là on n'a pas la liste. 
(1) Ce wiki accablant dont voici un digest (lien) nous apprend que 73 % de malades tentant de se sevrer des benzodiazépines tombent DANS L' ALCOOLISME joliment appelé "alcoolisme iatrogène"  (issu des médecins)... (lien)

vendredi 14 décembre 2012

Les hôpitaux psy, une mine d'or pour les labos

A propos de l'article (lien) de Gilles Devers (actualité du droit) qui s'insurge -à juste titre- contre la condamnation à seize ans de prison d'un patient souffrant de schizophrénie, il s'agit de celui qui a poussé sous le métro un homme qui en est mort... et déplore qu'il ne soit pas "soigné" en HP.



(Lien avc l'article de "fabrication de la maladie psy)  

Politiquement incorrect, ça me laisse, non de marbre, mais de pierre du pont du Gard. C'est une c. de la justice OK mais les hôpitaux psy, mmm ? Souvenirs d'il y a quelques années : des locaux sordides, sales, 100 malades, parmi lesquels des alcooliques hard en désintox faisant régner la terreur, des trisomiques gentils dont ils se servaient comme boy, un peu encoprétiques aussi, nobody is perfect, un obsédé qui montrait son truc à qui voulait bien et surtout qui ne voulait pas et s'activait avec longuement, et THE "jet psy" super sapé deux fois par semaine [et encore seulement quand ses "conférences" partout, aux USA et ailleurs lui en laissaient le temps] pour "vérifier" les ordonnances (jamais d'"entretien" avec les "malades" ou seulement s'il y avait eu un clash; entretien, si l'on peut dire, 3 minutes chrono, on voyait tout à travers la vitre de l'aquarium, il y avait le "malade" et quelques soignants debout à droite et à gauche, et en face, THE psy.. si bien que ça ressemblait plus à un référé judiciaire qu'à un dialogue avec un psychothérapeute), une jeune fille pas malade du tout mais dont personne ne voulait, quelques débiles légers inamovibles (l'étaient-ils avant ou était-ce un effet des médocs?) plus une ou deux femmes battues qu'on ne savait où mettre également, droguées, l'air vague comme tous*... et pour gérer ça, des aides soignantes ou infirmières seules présentes, et en le cas, dévouées nuit et jour, qui prenaient depuis les cacas du trisomique, les sécrétions de l'obsédé en passant par le réconfort nocturne de tous. C'était Sainte Anne, en 85, lorsque j'y effectuai une étude.

Réponse d'Ambre : "la jeune fille dont personne ne voulait, c'était peut-être moi."

Ma réponse:
Elle devait avoir 15 ans (?) blonde, jolie mais trop forte (à cause des médocs dont elle était bourrée comme tous) peu bavarde, discrète, toujours dans "sa" "chambre" (une petite pièce aveugle à l'entrée, il n'y avait que la porte pour donner un peu de jour, où seuls pouvaient tenir 2 lits et une minuscule "armoire", "chambre" qu'elle partageait avec une autre pas trop mal en point qui elle était toujours "dehors") ; je crois me souvenir que sa mère venait de mourir d'accident et qu'elle n'avait pas de famille ou du moins de famille qui se souciât d'elle, qu'elle venait du Nord (?) peut-être de Normandie, et que, suite à ce décès, elle avait plongé dans une dépression après avoir été "confiée" par la Daass (?) à des accueillants dont elle ne disait rien. 

Plus grave, elle n'était plus scolarisée depuis son séjour (6 mois et rien ne disait quand il finirait!!) n'avait accès à aucun livre.. avant elle préparait un CAP technique, cuisine? employée de restaurant? de collectivité? en tout cas ça l'ennuyait.. et elle n'avait depuis tout ce temps plus aucune activité sauf la télé, ni visites; du reste, même si elle y aurait été autorisée, elle ne "sortait" jamais dans le "hall" au rez de chaussée dit "cafétéria" où les malades recevaient leur famille, l'endroit le moins moche du lieu, vaste, avec des tables et des chaises -hideuses- et d'une saleté absolue, gobelets renversés, cendriers débordants,  mégots et déchets d'aliments au sol... et non sans danger (je m'y suis faite agresser sans rien avoir vu venir par une femme élégante BCBG, athlétique, tout à fait insoupçonnable qui, sans aucun signe avant coureur, s'est approchée de moi, je pensais qu'elle voulait me demander du feu... et m'a collé deux baffes retentissantes puis s'en est retournée s'asseoir devant son café comme si de rien n'était. Aucun infirmier, personne, elle aurait pu me massacrer. En principe les "malades" autorisés à descendre étaient sans dangerosité.. sauf que la surveillance au premier péchait étant donné déjà la pénurie de personnel.) 

C'est tout ce dont je me souviens, avec un jeune type au visage typique du syndrome des enfants d'alcooliques, très gentil, lui aussi dont personne ne voulait, qui était là depuis "toujours" disait-il, il voulait dire 5-6 ans? et qui suivait tous les visiteurs (et moi-même), débordant d'affection, un peu pesant ; il refusait que la personne sur laquelle il avait jeté son dévolu parlât à un autre, s'interposait sans que l'on puisse le tirer et lorsque l'infirmière le grondait et l'obligeait à rejoindre sa "chambre", avait pour habitude, de loin, de montrer son derrière à son ou sa "rival/e". Voir le cas "Anita" ou "le syndrome de Stockholm" (lien.)

* Une mine d'or pour les labos que ces "malades" qui n'ont pas le choix et que l'on oblige à ingurgiter des tonnes de médocs au point qu'ils en deviennent accro même une fois libérés (lien.) Aussi gravement qu'à une drogue, il me souvient notamment d'un homme surexcité hurlant et suppliant frénétiquement l'infirmière de lui donner "son" témesta -forte- juste un comprimé etc... Poignant. 
c...

mardi 4 décembre 2012

Petite crapulerie de fin de règne, (d'après Philipe Dupagne, de "Formindep")

ALLER-RETOUR

Il est classique, en fin de mandat, de placer ses amis à des postes protégés et de réaliser discrètement quelques crapuleries dont la médiatisation aurait été gênante pendant la campagne électorale. C’est d’une de ces crapuleries dont je vais vous parler dans ce billet. Elle est simple, évidente, grossière et typique du monde politique.

 L’affaire Mediator, venant après celle du Vioxx et du vaccin contre la grippe A/H1N1, a démontré l’importance et la gravité des conflits d’intérêts des experts. Il était donc temps pour certains politiques d’enfourcher leur cheval blanc pour se refaire une image auprès du public. Nous avons eu les "Assises du Médicament", puis le projet de loi sur "l’après Mediator", et enfin son massacre par l’UMP en deuxième lecture pour en faire une loi vidée de sa substance au point de pousser le Sénat à la question préalable. Malheureusement pour certains, même édulcorée, cette loi posait encore des problèmes, liés notamment à l’obligation pour les agents de l’État, consultants et experts, de déclarer leur liens d’intérêt sur un site internet accessible à tous. Un décret est venu résoudre cette difficulté, en date du 9 mai 2012, donc postérieur à l’élection de François Hollande, mais antérieur à la constitution de son gouvernement. 

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Article R1451-3
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Signataires du décret
Article R1451-3
Créé par Décret n°2012-745 du 9 mai 2012 - art. 1
I. - Les déclarations d’intérêts sont établies et actualisées par télédéclaration sur un site internet unique ou par la remise d’un formulaire conforme au document type prévu au II de l’article R. 1451-2.
Elles sont actualisées à l’initiative du déclarant.
II. - La publicité de toutes les déclarations publiques d’intérêts régies par les dispositions de la présente section est assurée, pendant la durée des fonctions ou de la mission au titre desquelles elles ont été établies et les cinq années suivant la fin de ces fonctions ou de cette mission, sur le site unique mentionné au I. (...)
L’autorité responsable du site prend les mesures techniques nécessaires pour assurer son intégrité, la sécurité des données, leur protection contre l’indexation par des moteurs de recherche et la confidentialité de celles qui ne sont pas rendues publiques.


En pratique, il sera donc impossible d’accéder à ces déclarations d’intérêts par les moteurs de recherche comme Google. Or, en matière de pages sur internet, ce qui n’est pas indexé par les moteurs de recherche n’existe pas (car inaccessible). Imaginez une encyclopédie d’un milliard de page sans index ni table des matières. Interdire cette indexation est strictement équivalent sur le plan pratique à ne pas les publier. C’est reconnaître que ces liens sont honteux et ont vocation à être cachés. Cette petite précision, apportée au prétexte de défendre les droits des personnes concernées, annule purement et simplement le concept de publicité sur les liens d’intérêts voté par François Fillon et Xavier Bertrand. Les électeurs sauront-ils s’en souvenir ? Le gouvernement socialiste s’apprête à reproduire cette non-indexation dans le décret "Sunshine Act" qui régit également les déclarations de liens d’intérêt des médecins. A ce jour, les déclarations d’intérêts des membres du cabinet de Marisol Touraine ne sont toujours pas publiées. "Changement", disiez-vous ?
PS : Merci au membre du Formindep qui m’a fait découvrir ce décret.

mercredi 28 novembre 2012

La constance du jardinier ? Des enfants africains sacrifiés par les labos


(Lien avec le livre, une histoire vraie) 
A partir de l’article de  Jean-Philippe Chippaux (lien)

L'Afrique, cobaye de Big Pharma, comment les industriels du médicament utilisent les populations du Sud pour résoudre les problèmes sanitaires du Nord.. et surtout le profit.

Des enfants africains sacrifiés par des labos
 







Attirés par la faiblesse des coûts et le "libéralisme" des contrôles, les labo testent leurs produits en Afrique. Face à la multiplication des accidents mortels, certains essais ont dû être interrompus, au Cameroun (février 2005) et au Cambodge (août 2004) mais se poursuivent en Thaïlande, au Botswana, au Malawi, au Ghana et aux Etats-Unis : exemple le Tenofovir un antiviral utilisé contre le sida et le Trovan, un antibiotique destiné à lutter contre la méningite (5,5% des enfants cobayes étaient morts et plusieurs autres avaient gardé de graves séquelles cérébrales ou motrices.) En août 2001, une trentaine de familles nigérianes ont saisi un tribunal new-yorkais afin de faire condamner le laboratoire américain Pfizer pour le Trovan. Ces essais cliniques comme partout étaient menés en l’absence de consentement des sujets, une information sommaire, un contrôle thérapeutique insuffisant, et un faible bénéfice pour le malade ou la population... Près de 100 000 seraient conduits chaque année dans le monde dont 10 % dans les pays pauvres et 1 % en Afrique, et cela s’accroît : en 9 ans, les fonds publics ou privés américains auraient financé de 271 (en 1990) à 4 458 (en 1999) essais hors des États-Unis.

vendredi 9 novembre 2012

Cancer, Parkinson, SEP... une histoire invraisemblable, le Dr Gernez



Extraordinaire ! EN SOMME, SI CE QU'IL DIT EST VRAI ET JE LE CROIS, ON POURRAIT PRÉVENIR LE CANCER -RELATIVEMENT- AVEC QUELQUES MEDOCS OU COMPLÉMENTS ALIMENTAIRES SIMPLES MAIS CA N'ARRANGEAIT PAS LES LABOS PROMOTEURS ET VENDEURS DE MEDOC-BUSTER et les politiques en panne de maison de retraites pour vieux. Une question pourtant : les businesmen aussi sont atteints, qu'ont-ils fait? Se sont-ils discretos procuré les trucs tout en déniant leur efficacité (même pas d'ailleurs, simplement .. voir le film, long, par moment un peu répétitif mais qui vaut le coup) je vais en faire un digest ce soir. Autre question: n'y a-t-il pas d'effets secondaires même à petite doses à l'hydrate de chloral? IDEM POUR LA SCLÉROSE EN PLAQUES, L'ASTHME ET LES ALLERGIES AINSI QUE LE PARKINSON. 
Voici le lien avec quelqu'un qui a été guérie par cette méthode (entre autre).

http://femmesavenir.blogspot.fr/2012/06/michele-ribot-une-femme-comme-une-autre.html
Lien avec la vidéo. Ames sensibles s'abstenir !!!

Note après recherches : les médicaments indiqués par Gernez ne sont pas sans danger selon d'autres sources, contrairement à ce qu'il dit. Où est le vrai? 

vendredi 20 juillet 2012

Dernière minute vite fait

J'apprends (riez car ce n'est pas un scoop) que les fameux génériques obligatoires sans quoi pas de remboursement, représentant une avancée importante etc etc... sont en fait fabriqué par Servier "conseillé" (employeur?) de... devinez, le frère de Sarko, ben zut alors.. le monde est petit, on le retrouve..

I learn à l'instant (you can laugh at my expenses because it's not a scoop) that the famous mandatory generic drugs (otherwise you are not refunded), representing an important advance etc etc ... are actually manufactured by Servier (the father's "Mediator"!) "recommended" (employed?) by ... guess... Sarko's brother, damned, shucks .. the world is small, we find him again..

jeudi 5 juillet 2012

Les vetos aussi !

Cabinets de groupe : parfois des entreprises comme d'autres (lien)

Contrairement aux médecins, les vétos ont la particularité d'être à la fois prescripteurs et vendeurs, ce qui pose le problème de la sur-médication. Il se trouve ici que l'un d'entre eux m'avait vendu une collerette (13 € ?) qui s'était déchirée exactement 4 h après... et avait tenté de m'en fourguer une autre (la même!) le même jour et au même prix ; de telles attitudes ne favorisant pas la confiance, il possible que tous (y compris les bons) payent pour quelques uns surtout dans les cabinets de groupe devenus de véritables entreprises, pub, propositions diverses et variées (quasiment "psy") etc..
 

Exemple: un de mes chiens (recueilli en assez mauvais état) a mal aux oreilles depuis longtemps, ça va ça vient, cela empire; insoignable. Visite chez le véto, anesthésie obligatoire étant donné le mauvais caractère de l'animal (un lourd passé) aussi relié à la douleur. 125 € mais elle est mieux depuis. Lors de la première visite, le docteur P. m'avait indiqué un antibio en comprimés (un essai pour m'éviter trop de frais) qui n'a guère eu de succès mais à présent qu'elle l'a nettoyée, celui à usage externe qu'ils m'avaient vendu semble fonctionner. Elle m'avait aussi à juste titre demandé de faire faire une analyse. OK. 60 € et des poussières, soit.

Résultat quelques jours après : 2 germes en quantité contre lesquels le premier produit n'a pas d'action. Il en faut un autre dont ils ont pléthore. Juste un détail : il coûte 22 € la plaquette et il en faut 3 ou 4. (Et continuer? l'histoire ne le dit pas.) En tout, sans compter le premier antibio (mais j'en avais déjà) et l'intervention (normal) on tourne autour de (?) 330 €.

J'hésite à en débourser 88 de plus pour un médoc dont je ne sais rien (en apparence le chien semble quasi guéri) et c'est le Dr L. [ils sont 4 ou 5, fort différents, on n'a jamais le même et la transmission ne s'effectue parfois pas à 100%] me sermonne, à juste titre (si l'on veut) "ça va reprendre, ce n'est pas fini et pourquoi faire faire une analyse si c'est pour ne pas en tenir compte etc.." me reprochant de lui avoir demandé une visite/jour pour instiller l'Aurizon dans les oreilles du chien, (un coup de tête de sa part a fait sauter mes 2 bridges, il faut être costaud) ce qu'il avait d'ailleurs refusé. Je mentionne les labos et la manière dont les médicaments sont "mis sur le marché", il rétorque hautement "on dit tant de choses" -sous entendu idiotes (!)- Et le Médiator, est-ce une "histoire que l'on raconte ? Là, soudain, il a du travail etc.. mais en finale me lance fortement "vous n'allez pas comparer le Médiator au Marbocyl tout de même ?" (Ma foi, je ne vois en quoi celui-ci serait inattaquable).. Arrivée chez moi, je surfe sur "Marbocyl": quelques cas d'allergies en effet sur des chats dont l'un a failli mourir mais efficacité 100% dans beaucoup d'autres .. et je tombe par hasard sur un site qui en propose l'envoi.. pour 0,64 € (petite dose); 1,40 € (dose moyenne); 4,90 € (grande dose). Ratio : 1/26 à 1/5... un peu plus sans doute puisque comme professionnels, ils doivent les avoir à meilleur prix. Sans commentaires. Est-ce une arnaque? Je l'ignore.